Guide expert

Litige Assurance

L'assurance refuse de payer ? Obtenez votre indemnisation avec les bons recours.

Que faire maintenant

  1. 1Relisez votre contrat et les exclusions
  2. 2Demandez les motifs du refus par écrit
  3. 3Rassemblez toutes les preuves (photos, factures, témoignages)
  4. 4Envoyez une mise en demeure à votre assureur
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12 500+ personnes aidées — Note moyenne 4.8/5

Un refus d'indemnisation n'est pas définitif. Vous avez des recours : contre-expertise, médiateur, tribunal. La clé est de bien documenter votre dossier.

Un sinistre mal indemnisé, une garantie refusée, une résiliation abusive : les litiges avec les compagnies d'assurance sont parmi les plus fréquents en France. Face à un assureur qui refuse de payer ou qui propose une indemnisation insuffisante, il est essentiel de connaître vos droits et les leviers dont vous disposez pour obtenir satisfaction.

Le cadre légal de l'assurance en France

Le contrat d'assurance est régi par le Code des assurances (pour les assurances de droit commun), le Code de la mutualité (pour les mutuelles), et le Code de la sécurité sociale (pour les institutions de prévoyance). Le principe fondamental est que l'assureur doit indemniser le sinistre couvert par le contrat dans les conditions et limites prévues. L'article L. 113-5 du Code des assurances impose à l'assureur de payer l'indemnité dans le délai convenu au contrat, et à défaut, dans un délai raisonnable.

Pour l'assurance automobile, l'indemnisation est encadrée par la loi Badinter (1985) qui protège les victimes d'accidents de la circulation. Pour l'assurance habitation, les délais d'indemnisation sont généralement de 3 mois après la déclaration de sinistre pour les dommages matériels, et de 1 mois pour le vol.

Les chiffres des litiges d'assurance

Le médiateur de l'assurance reçoit environ 20 000 saisines par an, en augmentation constante. Les litiges les plus fréquents concernent l'assurance automobile (35 %), l'assurance habitation (25 %), l'assurance santé (20 %), et les assurances de personnes (20 %). Le taux de résolution favorable au consommateur est d'environ 30 % en médiation, mais atteint 50 à 60 % lorsque le dossier est bien documenté et que le consommateur invoque des arguments juridiques précis.

Selon l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution), les principales causes de réclamation sont les refus de garantie (30 %), les montants d'indemnisation contestés (35 %), les délais de traitement excessifs (20 %), et les problèmes de résiliation (15 %).

Les motifs de contestation les plus efficaces

Le non-respect des délais contractuels d'indemnisation est un motif solide : si le contrat prévoit un délai de 30 jours et que l'assureur ne paie pas, il est en faute. La sous-évaluation du sinistre peut être contestée en demandant une contre-expertise (à vos frais, mais remboursée si elle aboutit). Le refus de garantie abusif (exclusion non mentionnée clairement dans le contrat, clause abusive) est fréquemment sanctionné par les tribunaux. La déchéance de garantie pour déclaration tardive ne peut être invoquée que si elle est expressément prévue au contrat et si le retard a causé un préjudice à l'assureur.

Comparatif des recours

La réclamation écrite auprès du service client de l'assureur est la première étape obligatoire. En cas de rejet, la médiation de l'assurance (gratuite, délai de 90 jours) est une voie efficace. Le tribunal judiciaire (ou le tribunal de proximité pour les litiges inférieurs à 5 000 €) est le recours ultime. Pour les litiges importants, l'expertise judiciaire peut être demandée en référé pour établir contradictoirement l'étendue des dommages.

La contre-expertise : votre meilleur atout

Si l'expert de l'assurance sous-évalue votre sinistre, vous avez le droit de faire appel à un expert d'assuré. Ce professionnel indépendant défend vos intérêts et négocie avec l'expert de l'assureur. En cas de désaccord persistant, un troisième expert est désigné d'un commun accord ou par le tribunal. Les honoraires de l'expert d'assuré sont à votre charge (généralement 5 à 10 % de l'indemnité obtenue), mais l'investissement est souvent rentable.

Agir pour obtenir votre indemnisation

Utilisez notre simulateur pour évaluer la gravité de votre litige et notre générateur de lettre pour rédiger une mise en demeure efficace. Consultez les cas spécifiques ci-dessous pour des instructions adaptées à votre type de litige. N'oubliez pas : la prescription en matière d'assurance est de 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.

Besoin d'agir maintenant ?

Nos outils gratuits vous guident étape par étape pour résoudre votre problème.

13 cas spécifiques

Chaque jour compte

Les délais de recours sont stricts. Plus vous agissez tôt, plus vos chances de succès sont élevées.

Questions fréquentes

Ai-je une chance de gagner contre mon assurance ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Oui, si votre sinistre est couvert par le contrat et que le refus est injustifié. Le médiateur de l'assurance donne raison au consommateur dans environ 30% des cas. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Combien de temps pour contester un refus ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Le délai de prescription est de 2 ans à compter du sinistre (ou du refus). Agissez rapidement. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Saisir la justice coûte-t-il cher ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Pour les litiges inférieurs à 5 000 €, le tribunal de proximité est gratuit et sans avocat obligatoire. Au-delà, un avocat est recommandé. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

L'assurance peut-elle me radier si je conteste ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Non, contester une décision ne peut pas être un motif de résiliation. Si votre assureur vous résilie pour ce motif, c'est abusif. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

L'avis de l'expert est-il incontestable ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Non, vous pouvez demander une contre-expertise. En cas de désaccord, un expert judiciaire peut être désigné par le tribunal. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Que faire si je ne retrouve plus mon contrat ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Demandez une copie à votre assureur (il est obligé de vous la fournir). Vous pouvez aussi vérifier vos contrats via le fichier AGIRA. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine assurance, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si votre assureur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à votre assureur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur de l'assurance</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

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