Guide expert

Refus de Prêt

Votre demande de prêt a été refusée ? Comprenez pourquoi et découvrez les solutions pour relancer votre projet.

Que faire maintenant

  1. 1Demandez les raisons précises du refus
  2. 2Vérifiez votre taux d'endettement (max 35%)
  3. 3Consultez votre fichage éventuel
  4. 4Sollicitez un courtier
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12 500+ personnes aidées — Note moyenne 4.8/5

Un refus de prêt n'est pas une fatalité. Comprendre les raisons du refus est la première étape pour améliorer votre dossier.

Un refus de prêt immobilier ou à la consommation peut compromettre un projet de vie entier : achat d'un logement, financement d'études, acquisition d'un véhicule. Pourtant, un refus n'est pas toujours définitif. Comprendre les raisons du refus et connaître vos droits vous permet souvent de débloquer la situation, que ce soit auprès de la même banque ou d'un autre établissement.

Le cadre légal du crédit en France

L'octroi de crédit est encadré par le Code de la consommation (articles L. 312-1 et suivants pour le crédit immobilier, L. 311-1 et suivants pour le crédit à la consommation) et les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF). Depuis janvier 2022, les banques doivent respecter un taux d'endettement maximum de 35 % des revenus nets et une durée maximale de 25 ans (27 ans pour le neuf avec différé). Ces critères sont juridiquement contraignants, mais les banques disposent d'une marge de flexibilité de 20 % de leur production pour déroger à ces règles.

La banque n'est jamais obligée de motiver son refus de manière détaillée. Cependant, elle doit vous informer si le refus est lié à une inscription au FICP (Fichier des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers) et vous communiquer les coordonnées du fichier consulté.

Les chiffres du crédit immobilier

Le marché du crédit immobilier en France représente environ 150 milliards d'euros de production annuelle. Selon l'Observatoire Crédit Logement, le taux de refus varie entre 15 et 25 % selon les périodes et les profils. Les primo-accédants et les travailleurs indépendants sont les plus touchés. En 2024, le taux moyen des crédits immobiliers s'établissait autour de 3,5 %, en baisse par rapport au pic de 4,2 % atteint fin 2023.

Fait encourageant : parmi les emprunteurs initialement refusés, environ 40 % obtiennent finalement un financement en ajustant leur dossier ou en sollicitant un autre établissement. Le recours à un courtier augmente significativement les chances d'obtention.

Les principales causes de refus

Le taux d'endettement excessif (supérieur à 35 %) est la première cause de refus. Viennent ensuite l'insuffisance d'apport personnel (les banques demandent généralement 10 à 20 % du prix du bien), la situation professionnelle instable (CDD, intérim, période d'essai), le fichage FICP ou FCC, et les incidents bancaires récents (découverts répétés, rejets de prélèvements). L'assurance emprunteur peut également être un obstacle, notamment en cas de problème de santé.

Comparatif des solutions selon votre profil

Si le refus est lié au taux d'endettement, vous pouvez allonger la durée du prêt, augmenter votre apport, ou faire racheter vos crédits en cours pour réduire vos mensualités. Si c'est l'apport qui pose problème, explorez le Prêt à Taux Zéro (PTZ), le prêt Action Logement, ou les aides des collectivités locales. Pour les indépendants, présentez 3 bilans comptables et privilégiez les banques spécialisées (Banque Populaire, Crédit Mutuel). En cas de fichage, vérifiez d'abord sa légitimité auprès de la Banque de France et demandez sa radiation si les conditions sont remplies.

Vos droits en cas de refus

Vous avez le droit de consulter gratuitement votre dossier FICP auprès de la Banque de France. Si vous êtes fiché à tort, vous pouvez demander la rectification ou la suppression de l'inscription. Vous pouvez également exercer votre droit au compte si aucune banque n'accepte de vous ouvrir un compte. En matière d'assurance emprunteur, la convention AERAS (s'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) vous protège si vous avez un problème de santé, et le droit à l'oubli s'applique pour certaines pathologies guéries depuis plus de 5 ans.

Agir efficacement

Commencez par identifier précisément la cause du refus. Utilisez notre simulateur pour évaluer votre situation, puis consultez le cas spécifique correspondant ci-dessous. Notre checklist personnalisée vous guide étape par étape pour constituer un dossier solide. N'hésitez pas à solliciter plusieurs banques : les critères d'acceptation varient significativement d'un établissement à l'autre.

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13 cas spécifiques

Chaque jour compte

Les délais de recours sont stricts. Plus vous agissez tôt, plus vos chances de succès sont élevées.

Questions fréquentes

Un refus va-t-il me pénaliser pour mes futures demandes ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Non, un refus n'est pas enregistré dans un fichier centralisé. Les banques ne savent pas que vous avez été refusé ailleurs. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Combien de temps attendre avant de refaire une demande ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Attendez 3 à 6 mois pour améliorer votre dossier. Redemander sans rien changer aboutira au même résultat. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Suis-je fiché après un refus ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Non, un simple refus ne génère aucun fichage. Vous n'êtes fiché que pour des incidents de paiement (FICP) ou chèques sans provision (FCC). Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Puis-je perdre la promesse de vente ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Si votre compromis contient une condition suspensive de prêt (99% des cas), vous pouvez vous désengager sans pénalité. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Toutes les banques vont-elles me refuser ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Pas nécessairement. Chaque banque a ses propres critères. Un courtier peut vous orienter vers la plus adaptée. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Peut-on acheter sans apport ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>C'est plus difficile depuis 2022 mais possible pour les primo-accédants avec bons revenus. Le PTZ peut compenser. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine crédit, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'organisme prêteur ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'organisme prêteur en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>médiateur du crédit</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

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