Guide expert

Saisie par Huissier

Saisie sur compte, salaire ou biens : comprenez la procédure et protégez ce qui peut l'être.

Que faire maintenant

  1. 1Lisez attentivement le commandement de payer
  2. 2Vérifiez la validité du titre exécutoire
  3. 3Identifiez vos biens insaisissables
  4. 4Contestez devant le juge si nécessaire
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12 500+ personnes aidées — Note moyenne 4.8/5

Face à une saisie, vous n'êtes pas démuni. Des biens sont insaisissables, des délais de contestation existent, et un échéancier peut souvent être négocié.

Recevoir la visite d'un huissier de justice ou un avis de saisie est une expérience particulièrement anxiogène. Pourtant, la loi encadre strictement les pouvoirs des huissiers et protège les débiteurs contre les abus. Connaître vos droits est la première étape pour reprendre le contrôle de la situation et trouver une issue favorable.

Le cadre légal des saisies en France

Les procédures de saisie sont régies par le Code des procédures civiles d'exécution (CPCE), entré en vigueur en 2012. L'huissier de justice (désormais appelé commissaire de justice depuis 2022) ne peut procéder à une saisie que s'il dispose d'un titre exécutoire : jugement, ordonnance, acte notarié, ou titre délivré par un organisme public. Sans titre exécutoire, aucune saisie n'est légale.

La loi distingue plusieurs types de saisies : la saisie-attribution (sur compte bancaire), la saisie-vente (sur biens mobiliers), la saisie sur rémunération (sur salaire), et la saisie immobilière (sur un bien immobilier). Chaque type obéit à des règles spécifiques en matière de notification, de délais et de contestation.

Les chiffres des saisies en France

Selon la Chambre nationale des commissaires de justice, environ 2,5 millions d'actes de saisie sont signifiés chaque année en France. Les saisies-attributions (sur compte bancaire) représentent la majorité des cas, suivies des saisies sur rémunération. Le montant moyen des créances recouvrées par voie d'huissier est d'environ 3 500 €. Fait notable : environ 30 % des saisies font l'objet d'une contestation, et parmi celles-ci, 20 à 25 % aboutissent à une annulation totale ou partielle.

Vos protections légales

Le droit français protège les débiteurs de plusieurs manières. Certains biens sont totalement insaisissables : les vêtements, la literie, les appareils de chauffage, les ustensiles de cuisine, une table et des chaises, les objets nécessaires aux personnes handicapées, les souvenirs à caractère personnel, et les animaux de compagnie. Le Solde Bancaire Insaisissable (SBI) de 607,75 € est garanti sur votre compte. Les prestations sociales (RSA, allocations familiales, AAH) sont insaisissables. La saisie sur salaire est plafonnée selon un barème progressif qui garantit un minimum vital.

Comparatif des recours selon le type de saisie

Pour une saisie-attribution (compte bancaire), vous disposez de 1 mois pour contester devant le juge de l'exécution du tribunal judiciaire. La contestation suspend la procédure si elle porte sur le fond du droit. Pour une saisie-vente, le délai de contestation est également de 1 mois à compter de la signification du commandement. Pour une saisie sur salaire, la contestation se fait devant le juge de l'exécution dans un délai de 15 jours. Dans tous les cas, vous pouvez demander des délais de paiement au juge (jusqu'à 24 mois) si vous justifiez de difficultés financières.

Les irrégularités fréquentes

De nombreuses saisies comportent des irrégularités qui peuvent entraîner leur annulation. L'absence de titre exécutoire valide, le non-respect des délais de notification, la saisie de biens insaisissables, le non-respect du SBI, ou encore l'absence de décompte détaillé de la créance sont autant de motifs de contestation. L'huissier doit également respecter des horaires stricts : il ne peut intervenir qu'entre 6h et 21h, et jamais les dimanches et jours fériés sans autorisation du juge.

Comment réagir face à un huissier

Restez calme et coopératif, mais connaissez vos droits. Demandez à voir le titre exécutoire et vérifiez qu'il est bien à votre nom. Ne signez rien sans avoir lu et compris le document. Notez le nom de l'huissier, son étude, et les références du dossier. Utilisez notre simulateur pour évaluer la gravité de votre situation et notre générateur de lettre pour préparer une contestation si nécessaire. Consultez les cas spécifiques ci-dessous pour des instructions adaptées à votre situation exacte.

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13 cas spécifiques

Chaque jour compte

Les délais de recours sont stricts. Plus vous agissez tôt, plus vos chances de succès sont élevées.

Questions fréquentes

L'huissier peut-il entrer chez moi en mon absence ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Oui, mais uniquement avec autorisation du juge et en présence d'un serrurier, d'un officier de police et de deux témoins. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Peut-on saisir les biens de mon conjoint ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>En principe non, sauf pour les dettes du ménage. Le régime matrimonial joue un rôle important. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Vais-je être prévenu avant la saisie ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Vous êtes informé après la saisie (sous 8 jours). Le blocage est immédiat, avant même que vous soyez informé. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

La saisie peut-elle prendre tout mon argent ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Non, le SBI de 607,75 € est protégé. Les prestations sociales (RSA, allocations) sont aussi insaisissables. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Comment vérifier si l'huissier est vrai ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Demandez sa carte professionnelle. Vérifiez sur l'annuaire de la Chambre nationale des commissaires de justice. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

Une saisie peut-elle être annulée ?

<h2>La réponse essentielle</h2> <p>Oui, par le juge de l'exécution si elle est irrégulière. Contestez dans le mois. Le paiement intégral entraîne aussi la mainlevée. Cette situation, bien que stressante, est <strong>encadrée par la loi française</strong> et vous disposez de droits précis pour vous défendre. Voici tout ce que vous devez savoir pour agir efficacement.</p> <h2>Ce que dit la loi</h2> <p>Dans le domaine saisie, la réglementation française protège les particuliers face aux abus et aux erreurs. Vous avez le droit d'être <strong>informé(e) clairement</strong> de votre situation, des montants en jeu et des voies de recours disponibles. Si l'huissier de justice ne respecte pas ces obligations, c'est un argument fort en votre faveur.</p> <h3>Les délais à respecter</h3> <p>Chaque procédure est soumise à des <strong>délais stricts</strong>. En règle générale, vous disposez de 30 à 60 jours pour contester une décision ou une mesure qui vous est défavorable. Passé ce délai, vos recours sont considérablement réduits. C'est pourquoi il est crucial d'agir rapidement dès que vous constatez le problème.</p> <h2>Les démarches concrètes à entreprendre</h2> <p>Commencez par <strong>rassembler tous les documents</strong> liés à votre situation : courriers reçus, relevés, contrats, échanges de mails. Ensuite, adressez un courrier recommandé avec accusé de réception à l'huissier de justice en exposant clairement votre situation et votre demande. Si la réponse est insatisfaisante ou absente sous 15 jours, saisissez le <strong>juge de l'exécution</strong> dont la procédure est gratuite.</p> <h3>Les aides disponibles</h3> <p>Vous n'êtes pas seul(e) face à cette situation. Les <strong>associations de consommateurs</strong> (UFC-Que Choisir, CLCV) peuvent vous accompagner gratuitement. Les <strong>Points Justice</strong> offrent des consultations juridiques gratuites dans toute la France. En cas de difficultés financières, l'<strong>aide juridictionnelle</strong> peut prendre en charge vos frais de justice.</p> <h2>Les erreurs à éviter</h2> <p>Ne restez surtout pas inactif(ve) : l'inaction aggrave toujours la situation. Ne payez pas sous la pression sans vérifier la légitimité de la demande. Privilégiez toujours l'écrit aux échanges téléphoniques, car seuls les écrits font foi en cas de litige. Enfin, ne signez aucun document sans l'avoir lu attentivement et sans avoir pris un délai de réflexion.</p>

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